Manifestations 2019

 

Les travaux d’aménagement du village de Montarnal inaugurés

Le temps quasi hivernal de ce samedi 16 novembre, n’a nullement découragé les personnalités et les habitants de répondre à l’invitation de la municipalité pour fêter la fin des travaux d’aménagement. C’est ainsi que Mr le maire Paul Goudy et son adjoint au tourisme ont eu le plaisir d’accueillir Mme Catherine de La Robertie, préfète de l’Aveyron, Mr Jean-François Galliard, président du Conseil Départemental,  Mme Anne Blanc députée de l’Aveyron, Mme Michelle Buessinger et Mr Christian Tieulier conseillers départementaux, Jean-Marie Lacombe président de la CCCM et Jean-Pierre Combal président de l’association de Notre Dame d’Aynès.

La visite à pied du village a émerveillé Mme la préfète et le président du Conseil Départemental. Gérard Revel, propriétaire du château, a fait découvrir son domaine patiemment restauré.

Ensuite toutes les personnalités se sont très aimablement prêtées à la découpe du ruban. C’est dans la chapelle que Paul Goudy a souligné le charme de ce village qui a traversé l’histoire en gardant son âme et les travaux que les municipalités successives ont réalisés. Cette dernière action d’aménagement, a mis en valeur les monuments avec des calades, des dallages et une lumière d’ambiance, la mise en souterrain des réseaux, la création d’équipements, toilettes sèches, aires de stationnement pour les visiteurs. « Tout cela a pu se réaliser grâce à un partenariat financier précieux pour notre commune.  L’Etat nous a accompagné à hauteur de 36%, la région et le département ont complété pour atteindre 70% d’aides. Je voudrais souligner que Montarnal et plusieurs villages de la vallée sont dans le projet de territoire labélisé Grand Site de France. Votre présence à tous fera date pour le village » concluait Mr le Maire.

Mr Jean-François Galliard, axe son intervention sur la richesse du patrimoine aveyronnais, facteur économique et touristique, et ce bijou deMontarnal est une chance pour nous. Les élus ont compris qu’il fallait partager et se rassembler pour célébrer la beauté de l’Aveyron.

Mme Anne Blanc qui attache beaucoup d’importance à l’entretien du patrimoine, salue l’implication de la municipalité et de tous les acteurs de cette superbe restauration d’un joyau du patrimoine aveyronnais.

Mme Catherine de La Robertie, s’est déclarée particulièrement heureuse de se trouver ici dans ce village, un des premiers de l’ère médiévale du Rouergue. Après avoir fait l’éloge de la beauté du site, elle se dit ravie que l’Etat ait pu accompagner ces travaux avec les autres collectivités. « Votre pari est réussi. Les aménagements sont d’une très grande qualité architecturale, environnementale, durables, avec uniquement des matériaux locaux. Félicitations à tous les acteurs qui ont qui ont réalisé les travaux de cet ensemble exceptionnel y compris les associations dont le rôle est essentiel pour l’attractivité et les valeurs de l’Aveyron. J’y suis particulièrement attachée » concluait Mme la Préfète.

Cette sympathique cérémonie s’est poursuivie autour d’un apéritif dînatoire sur les berges du Lot.

 

 

 

 

La très belle nuit…de la Bourrée

Ce rendez-vous incontournable de l’automne depuis près de 25 ans a de nouveau rencontré un vif succès. Samedi 19 octobre dans une salle des fêtes pleine à craquer, le président Benoit Clot a eu l’immense plaisir de saluer ce nombreux public dont des responsables de l’association des Musicaïres del Païs. Il faut dire que cette rencontre a permis à des groupes d’amis de se constituer au fil des années, et qu’ils ont plaisir à se retrouver pour passer ensemble un agréable moment folklorique.

C’est ainsi que l’on pouvait côtoyer des danseurs d’Espeyrac, de Saint-Félix-de-Lunel, de Grand Vabre, de Golinhac, d’Espalion, de Rodez, de Villecomtal et même…. du plateau de l’Aubrac. L’entrain de tous ces danseurs qui virevoltaient sur tous les tempos faisait plaisir à voir. Les musiciens du groupe n’ont pas ménagé leur peine pour enchainer les bourrées, les valses, les scottishs, les brises-pieds et autres montagnardes, sans oublier de conviviales danses en rond.

Après cette première mise en jambes, place au copieux repas, dont le plat principal tant attendu était l’excellent cochon grillé préparé de main de maître par Benoît, Eric, Didier aidés de Ludo et Damien. Ce fut un vrai régal, et les amateurs ont eu tout loisir de pouvoir se resservir. Pendant ce temps l’équipe des Castelous, des plus jeunes aux moins âgés, s’affairaient aux petits soins des convives tout au long du dîner apprécié de tous.  

La danse a ensuite repris ses droits pour le plus grand bonheur des inconditionnels du folklore, et ce, jusqu’à une heure avancée de la nuit…. de la Bourrée !!!

 

 

 

 

 

La belle escale des Galeleï à Montarnal

En présence de Michelle Buessinger, conseillère départementale, de Paul Goudy, maire de Sénergues, et d’une centaine d’auditeurs, le talentueux groupe vocal féminin « Les Galeleï » a présenté son tour du monde en chansons.

Dans une chapelle de Montarnal pleine à craquer, ces cinq jeunes femmes qui respirent la joie de vivre, ont proposé aux spectateurs de superbes escales. En méditerranée pour commencer avec des chants de cour espagnol du XVIe siècle, ou Italiens ou encore  La Libertat en occitan provençal. Escale en Afrique du sud avec un chant zoulou chanté en 5 langues devenu l’hymne unitaire du pays.

Après une escale country aux Etats Unis dont un superbe chant de tendresse interprété avec beaucoup de sensibilité, direction les Balkans avec un chant d’amour plein de poésie, puis Israël avec un chant Hébreux extrait du cantique des cantiques. Nouvelle escale cette fois dans les brumes celtes avec un chant gaélique des fouleuses de laine pour travailler en rythme, suivi d’un chant qui évoque les créatures du folklore écossais. Dans l’escale française à remarquer une version jazzy, ensoleillée totalement revisitée de la Vie en Rose.   

Ce superbe tour du monde en chansons s’est achevé avec des gospels et un Négro Spiritual, une berceuse, très appréciée et applaudie chaleureusement par les spectateurs. Des spectateurs debout qui ont ovationné le groupe de longues minutes, avant que celui-ci offre un rappel avec un somptueux  Ô Happy Day.

Avant ce récital qui s’intègre parfaitement dans le thème Arts et Divertissements, environ cent-vingt personnes avaient été accueillis par Jean-Claude Richard adjoint en charge du tourisme et de la culture pour une visite guidée de la chapelle et du village puis par Gérard Revel, propriétaire du château de Montarnal pour une découverte des jardins et du donjon.

Le verre de l’amitié offert par Gérard a conclu de la plus belle des manières cet après-midi récréatif. Le lendemain les six sites du circuit « Sur les traces de Gauzfred de Montarnal » ont accueilli plus de 300 visites.

 

Les écoliers de Sénergues ont bien levé les yeux

Dans le cadre de cette première opération initiée par le ministère de l’éducation nationale et le ministère de la culture, les élèves de la classe de Maryse Bertault encadrés par Joëlle Clot ATSEM et Jean-Claude Richard adjoint en charge du tourisme et de la culture se sont rendu vendredi 20 septembre au village médiéval de Montarnal, commune de Sénergues. Tout au long de la route pittoresque qui mène à la vallée du Lot les petits écoliers ont pu se remplir les yeux des somptueux paysages qui enclosent la rivière, mais aussi de la vie agricole avec les animaux en pâturage.

Dès leur arrivée ils ont commencé la visite du village avec les photos que Maryse Bertault leur avait préparé pour lever les yeux à la recherche de détail d’architecture du lieu. Leur perspicacité leur a permis de trouver rapidement ces indices y compris la grille en fer forgé du XIIème siècle de la chapelle, et la fontaine située sur les hauteurs du village, seul point d’eau des habitants jusque dans la décennie 60.

Ils ont ensuite été accueillis par Gérard Revel, propriétaire du château, qui a fait visiter les enceintes, la tourelle de défense. Il leur a expliqué le rôle de chaque ouverture pratiquée dans les murs, avant de monter dans le donjon où ils ont pu voir une vraie hallebarde, une gantière d’armure…. Ensuite direction la grotte creusée en l’an mil dans le rocher au pied du donjon pour visionner un film sur la construction des gabarres et un diaporama de photos de la vie dans la vallée du Lot, bateaux, pêche transport fluvial…  préparé par Gérard Revel.  

Que d’émerveillements et de découvertes pour ces élèves : les petites filles ont rêvé de princesses et les garçons de chevaliers. Cette très intéressante matinée a ouvert l’appétit de ces sages têtes blondes qui ont apprécié le piquenique pris sur les rives du Lot.

Le retour à l’école de Sénergues a été alimenté de savoureuses conversations avant de revoir en classe les principaux moments de cette visite.

Prochaine activité prévue en fonction de la météo : les vendanges.  

 

 

 

Pauline et Alain font chavirer Montarnal

Dimanche 1er septembre Gérard Revel, propriétaire du château de Montarnal et Jean-Claude Richard adjoint chargé de la culture avaient le plaisir d’accueillir, à 15h, une bonne cinquantaine de visiteurs venus de tout le département de l’Aveyron, du Lot, du Cantal visiter et découvrir l’histoire du village médiéval de Montarnal. Après la découverte du village, du jardin et du donjon, ils ont été rejoints par une centaine de passionnés de chanson française à texte. En effet Pauline au chant accompagnée par Alain au piano proposait un superbe tour de chant autour de Barbara et des auteurs compositeurs chanteurs commençant par un B.

C’est avec deux superbes chansons de Barbara, Göttingen et Nantes, qui ont donné des frissons au public que Pauline avec sa belle voix chaude a débuté ce concert. Les 150 auditeurs n’ont pas hésité à reprendre en chœur le refrain d’une Jolie Fleur de l’ami Georges. Puis Pauline a enchainé avec deux chansons de Barbara, Dis quand reviendras-tu et Si la photo est bonne, avant de revenir à Georges Brassens avec Les Passantes et Les Funérailles d’Antan où le poète à l’art de transformer la tristesse en humour. Retour à Barbara avec Attendez que ma joie revienne et Marienbad, avant d’aller à Bruxelles avec le grand Jacques. Quand on a que l’amour a précédé l’Aigle Noir, superbement interprété, aux paroles pleines de sous-entendus, où, quand la poésie décrit l’indicible. Changement de registre avec le magicien des mots, Boby Lapointe, et sa chanson Ta Katie t’a quitté, véritable prouesse d’élocution.

Le récital s’est poursuivi avec d’autres chansons de Barbara et pour finir sur une note de saison c’est avec malice que Pauline a interprété La Madrague. Alain Thamalet au piano a superbement accompagné avec beaucoup de délicatesse et de complicité Pauline Den Dulk tout au long de ces magnifiques instants de grâce musicale.

Un tonnerre d’applaudissements d’un public debout a gratifié ce superbe récital de Pauline dont la voix s’est magnifiquement prêtée à tous ces compositeurs. Elle a su faire vivre ces magnifiques textes de cette belle époque de la chanson française.  Les deux complices ont offert en rappel deux chansons de Véronique Samson très applaudies aussi.

Le verre et la fouace de l’amitié offerts par Gérard et Pascal ont permis de prolonger ces merveilleux moments en compagnie des deux artistes avec des auditeurs enchantés par les découvertes historiques, patrimoniales et musicales.

 

 

 

 

 

 

L’heure de harpe de Zoé a émerveillé le public

En ce très bel après-midi du samedi 24 août, une dizaine de visiteurs venus découvrir le village médiéval de Montarnal ont été accueillis par Gérard Revel, propriétaire du château et Jean-Claude Richard adjoint à la culture qui ont fait l’historique du lieu. A 17h ils ont été rejoints, dans la chapelle, par une quarantaine d’auditeurs dont Mr le maire, et ils ont eu le privilège d’écouter la prodigieuse petite Zoé Buyck, harpiste au talent plus que prometteur qui leur a proposé un voyage musical à travers les continents de Moscou à l’Argentine.

Zoé a commencé son récital avec les Variations sur un thème de Mozart du compositeur russe Mikhaïl Glinka, une pièce technique avec beaucoup de notes harmoniques, suivie de la sonate n°4 d’Anton Rossetti compositeur Tchèque. Passage en France avec la superbe Chanson de Mai d’Alphonse Haselmans harpiste et pédagogue français du 19e. Puis Zoé enchaine, tout en délicatesse, avec la Passacaille de Georg-Friedrich Händel. C’est avec un autre compositeur allemand Albert Zabel qu’elle poursuit son récital en interprétant La Source, une pièce très plaisante qui offre beaucoup de variations d’intensité symbolisant le jaillissement des eaux.  C’est une œuvre toute en harmoniques du compositeur et harpiste Gallois, John Thomas, l’Adieu du Ménestrel à son Pays Natal qui a conclu la première partie de ce superbe récital, sous un crépitement d’applaudissements du public.

Une très joyeuse valse en mi bémol majeur d’Auguste Durand arrangée pour harpe, jouée avec grâce par Zoé, a ouvert la deuxième partie. Elle a précédé la Danse Orientale d’Aram Khatchatourian, compositeur russe d’origine arménienne. L’agréable Fantaisie sur un thème extrait du 2ème mouvement de la symphonie n° 53 de Haydn, a permis au public d’apprécier toutes les variations du thème principal. L’Impromptu d’Albert Roussel a entrainé l’auditoire vers des sonorités aux accents de l’Inde et de l’Asie. Changement de rythme avec la Danse Andalouse d’Enrique Granados magnifiquement jouée avec ses passages  forte  et ses emballements. Pour terminer ces superbes instants musicaux Zoé propose au public de l’accompagner en Argentine pour un Libertango envoûtant magistralement interprété.

Après nous avoir émerveillés l’an passé, Zoé a ébloui l’auditoire par sa maîtrise et la qualité de ses interprétations. C’est un tonnerre d’applaudissements qui a salué la brillante prestation de Zoé qui n’a pas hésité à offrir un rappel gai tout en finesse et délicatesse à nouveau très applaudi .

Zoé va  concourir en octobre 2019 au prestigieux Crystal Key de Saint-Pétersbourg pour lequel nous lui souhaitons le meilleur.    

Le verre et la fouace de l’amitié offerts par Gérard et Pascal ont prolongé ce merveilleux moment où tout le monde a pu féliciter à nouveau Zoé pour son talent et sa pédagogie pour présenter les œuvres jouées.

 

 

 

Le ban et l’arrière ban fait bonne chère à Montarnal

En ce 17ème jour des ides de septembre, gentes dames, preux et pieux chevaliers, manants etc… venus du fief de la baronnie de Montarnal, ont été rejoints par quantité de personnages en provenance de fiefs voisins et même de la Haute Auvergne. Ils étaient deux cents venus faire bonne chère sous les fenestres du baron Gauzfred, attirés par le délicieux fumet des cochons rôtis au feu de bois par les sieurs Benoït et Eric tout l’après-midi avec une sauce secrète aux vingt ingrédients. Le matin ce sont les sieurs Yves et Jo qui ont cuit la fournée de pain au four du hameau voisin de Saint-Sulpice pour accompagner les mets du repas.

Dans cette petite cour des miracles l’on pouvait croiser la belle Esméralda Régine, un mendiant, un petit Quasimodo, des moines de la récente abbaye bénédictine de Conques, un chevalier, sans cheval, de retour du Saint-Sépulcre  et miracle des temps le maire actuel Paul Goudy et sa gente dame. Messires Jean-Pierre, Gérard, Pascal, et tous leurs acolytes ont réservé leur meilleur accueil à tous les invités.

Après les premiers breuvages, place au grand banquet installé dans la ruelle principale. C’est le mage Yvan, avec sa grande gouaille et son humour qui animé la soirée. Pendant ce somptueux et délicieux repas, maître Georges Unal, en provenance de Ségodunum, la capitale du Rouergue, calligraphe attitré de la baronnie, calligraphiait en onciale, en gothique ou en chancelière les prénoms des jeunes damoiselles et damoiseaux. Les deux cochons, grillés à la perfection, ont fait l’unanimité des papilles des convives.

Torches et lumières se sont éteintes subitement et le mage Yvan est réapparu perché sur une muraille, pour conter avec force détail et à bon escient l’histoire millénaire et véritable du lieu avec ses heurs et ses malheurs au fil des siècles et comment la rivière Olt a influé sur la vie des habitants. C’est un public ravi qui a applaudit cette performance riche de précisions historiques.

Revenant aux temps présents il félicite Jean-Pierre Combal, président de l’Association de Notre Dame d’Aynès, et toute son équipe de bénévoles pour la parfaite organisation de ce 1er banquet médiéval. A son tour Jean-Pierre fait applaudir les bénévoles qui œuvrent depuis 30 ans à la sauvegarde et à l’entretien du patrimoine de la vallée.

Après les réjouissances et les bombances de cette excellente soirée très réussie, chacun et chacune a regagné ses pénates des souvenirs heureux plein la tête.

 

 

 

Traditions, modernité, et émotions pour la fête de Saint-Roch à Montarnal

Depuis le 16ème siècle, date des épidémies de peste dans la région, la chapelle de Montarnal est dédiée à St Roch et tous les 16 août a lieu un rassemblement cultuel et festif. C’est le père Jean-Luc Michel, délégué par le père Maarek, qui a célébré la traditionnelle messe. A l’issue le groupe folklorique « Lous Castelous » de Sénergues ont présenté la chorégraphie crée par Dalila Belaza. Celle-ci symbolise par ses lents mouvements de rapprochements suivis d’accélérations où les danseurs virevoltent dans tous les sens, le processus de fusion du verre. Avec le célèbre « Se Canto » chanté « moderato cantabile » ce fut un ravissement.  Ce superbe spectacle a été très applaudis par les nombreux spectateurs.

Puis Jean-Pierre Combal, président de l’Association de Notre Dame a convié tout le monde a un convivial apéritif, suivi du pique-nique tiré du sac. L’immanquable tournoi amical de pétanque a réuni tous les amateurs pour des parties acharnées dans la bonne humeur.

A 17h au son de la cloche de la fin du 13ème siècle, les participants, se sont rassemblés devant la chapelle pour une cérémonie empreinte d’émotion. En effet il s’agissait d’inaugurer la pose de vitraux pour la chapelle offerts par Antonin Pons-Braley et Lucile Viaud, dans le cadre du projet Premières Lumières qui s’inscrit dans le cycle du centenaire Soulages. Posés en façade à l’extérieur des verrières existantes inchangées, ils sont du plus bel effet alliant modernité et respect de l’art roman.

Mr le maire, Paul Goudy, remercie chaleureusement Antonin et Lucile, ces artistes-artisans-chercheurs, pour ce cadeau fait à Montarnal et aussi d’avoir associé le groupe des Castelous à leur projet.  

Lucile précise que la silice qui a servi à la confection des verrières du musée Denys Puech et des cives de Montarnal provient du sable extrait ici, par Emile Bruel dit le Millet habitant de Montarnal dans la décennie 70. Elle ajoute que la cive est la technique primitive des vitraux et que la teinte est naturelle. Elle est le résultat du mélange de la silice du Lot, de cendres de genévriers et de coquilles d’escargots.  Antonin rajoute que c’est un cadeau que d’être ici. Nous avons essayé d’être le plus discret possible pour respecter les mille ans d’histoire du lieu et garder l’existant avec la plus grande humilité. « C’est un lieu qui résonne familialement. Nous rendons hommage aux racines. Je remercie Gérard Revel, Paul Goudy, Jean-Claude Richard pour leur accueil, leur écoute, l’ouverture d’esprit de la municipalité et toutes ces rencontres faites au cours du projet. Un immense merci à vous tous d’avoir partagé ces instants qui ont permis à la matière de revenir à ses origines. N’oublies pas, souvient-toi d’où tu viens ! » concluait Antonin sous les applaudissements.

Un verre de l’amitié offert par les artistes et la municipalité a continué cet instant  qui marque l’entrée dans  une nouvelle ère pour ce hameau médiéval de la vallée du Lot.

 

 

 

 

Le groupe vocal Ruscino Nunc Dimittis a régalé son public

L’auditoire d’une petite vingtaine de personnes dont Mr le maire et son adjoint à la culture, n’a pas regretté sa soirée de mercredi 7 août, tant le récital proposé par le groupe vocal Ruscino Nunc Dimittis était d’une remarquable qualité, que par le choix des œuvres et leur interprétation. Olivier Sans, le chef de chœur, avait choisi pour thème de ce concert,  Ubi Caritas, « là où sont la charité et l’amour Dieu est présent » cet hymne de l'Église catholique, censé avoir été écrit avant le Xème siècle, en France.

C’est par des extraits d’une messe pour le temps de l’Ascension de Tomas Luis de Vittoria (16ème s.), qu’a débuté ce concert de chants sacrés. Autre compositeur espagnol de la renaissance Francisco Guerrero, à qui l’on doit des centaines d’œuvres, messes, motets, passions, et c’est un texte à la vierge Marie de ce compositeur qu’ont magnifiquement interprété les sept choristes. Retour en France avec deux pièces de Maurice Duruflé, dont un motet sur un thème grégorien, suivies du crédo d’une des messes de Tomas Luis de Vittoria autre compositeur prolixe de la renaissance espagnole. Cette magistrale composition, bien maîtrisée, a été suivie par un petit détour en Norvège avec une pièce évocatrice des aurores boréales, où de superbes envolées célestes ont fait place à un final tout en finesse et en douceur symbolisant l’évanouissement de ces aurores.

Cristobal de Morales, ce compositeur espagnol du 16ème a produit plus de 25 messes et 70 motets, mais c’est l’un de ses 16 magnificat qu’Olivier Sans a choisi de présenter. Cette œuvre avec ses très belles harmonies offre de puissantes sonorités que les choristes ont su parfaitement appréhender et maitriser.

Pour terminer ces magnifiques instants de recueillement musical, ce sont le Sanctus et le Benedictus de la messe pour l’Ascension de Tomas Luis de Vittoria, qui ont été très chaleureusement et longuement applaudis. En remerciement le groupe vocal a offert un double bis, avec la reprise d’un Ubi Caritas et l’un des 70 chants liturgiques d’Hildegarde Von Bingen, cette chanoinesse compositrice et écrivaine du XIème siècle. Et c’est la superbe voix de Maïté qui a majestueusement restitué cette pièce de presque 1000 ans, d’une modernité confondante, avec la complicité de la belle acoustique de l’église.

Une salve d’applaudissements a salué Maïté et tous les interprètes de ce magnifique récital de chants sacrés sous la direction précise d'Olivier Sans.

 

 

 

 

 

Immense succès pour le concert de Musique en Joie

Malgré l’écrasante chaleur de ce dimanche après-midi, une bonne quarantaine de personnes intéressées par le patrimoine sont venues visiter le village de Montarnal , sa chapelle romane, le donjon et le jardin médiéval du château. Accueillies par Gérard Revel propriétaire du château et Jean-Claude Richard, adjoint à la mairie de Sénergues, en charge du tourisme, elles ont pu pendant deux heures faire connaissance avec 1000 ans d’histoire du lieu. Elles ont été rejointes vers 17h30 par une centaine de mélomanes venus eux écouter les quatre jeunes artistes Vénézuéliens, âgés de 17 à 22 ans, soutenus par l’Association Musique en Joie. Initialement prévu dans le jardin du château le concert a dû se faire, pour des raisons climatiques, dans la chapelle Saint-Roch de Montarnal, presque trop petite pour accueillir un tel public.

Janine Jean responsable de l’association a présenté le brillant parcours d’études musicales de ces quatre musiciens au Venezuela, et leur perfectionnement actuel à la Scola Cantorum de Paris ou à la Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Sol Molina, violoncelle et Gianfranco Garofalo, violon ont débuté le programme avec une sonate pour ces deux instruments de Luigi Boccherini. Puis Sol Molina a superbement interprété le prélude, la courante, la sarabande et la gigue de la suite n°2 de J.S. Bach. Maria Alejandra Jimenez, violon, a magnifiquement joué une composition du violoniste autrichien Fritz Kreisler. Gianfranco Garofalo, violon, avec beaucoup de maîtrise et d’aisance a joué la Canzonnetta et l’Andante du concerto en ré majeur de P.I. Tchaïkovski, accompagné avec brio au piano par Stefano Arena. Puis Sol et Gianfranco au violoncelle et au violon ont interprété cinq jolies petites pièces du compositeur russe Reinhold Glière. Toujours de la même époque mais d’un autre compositeur russe Alexandre Glazounov, le Chant du Ménestrel a été lui aussi superbement joué par Sol au violoncelle et Stéfano au piano. C’est une série de valse et scherzos de P.I. Tchaïkovski très joyeux que Maria et Stefano ont ensuite proposé au public. Des tonnerres d’applaudissements ont salué chaque prestation. Pour terminer ces magnifiques instants de grâce musicale le quatuor n’a pas hésité à faire vibrer l’auditoire avec des chants extraits du folklore Vénézuélien, Argentin et Mexicain.

De très très longs applaudissements ont salué cette excellente prestation qui a donné des frissons au public. Un public qui a salué aussi l’œuvre salutaire de soutien de l’Association Musique en Joie à ces musiciens en devenir qui possèdent tous déjà un réel talent.

Ces quatre musiciens ne se sont pas fait prier pour un rappel suivi de nouveaux applaudissements nourris. Ces merveilleux instants partagés dans ce superbe village médiéval de caractère se sont poursuivis dans la cour basse du château avec le verre de l’amitié offert par Gérard et Pascal.

 

 

 

 

 

 

Une audition de fin de stage de très haut niveau

 La dizaine d’élèves de la master classe de Béatrice Guillermin, en stage depuis le 20 juillet ont donné une superbe audition ce samedi 27 en l’église de Sénergues. En présence d’une bonne cinquantaine d’auditeurs, dont Mr le maire et son épouse, de son adjoint à la culture , Béatrice Guillermin a tenu à saluer l’investissement des élèves qui ont pu  étudier idéalement, dans une magnifique bulle grâce à d’excellentes conditions de travail réunies. Ces élèves qui ont entre 6 et 15 ans de pratique de l’instrument sont venues se perfectionner soit individuellement soit collectivement.

C’est Eloïse, de Strasbourg, qui a ouvert l’audition avec une jolie pièce de John Thomas, « Les adieux du Ménestrel »  aux accents mélancoliques avec de superbes harmoniques. Joséphine, de Paris, a présenté avec talent une composition très technique d’un harpiste du 19e Nédermann. Puis Pauline, de Paris également, a interprété brillamment une Danse Orientale de Khatchatourian, un morceau court, rapide et très rythmé. Maïté, en provenance de Suisse, avec brio, a joué un monument du répertoire de la harpe, en l’occurrence les 1er et 2e mouvements de la sonate de Paul Hindemith, réputée comme l’une des pièces les plus difficiles. En duo, Eloïse et Louise, ont joué trois petites valses de Granados, puis Chloé de Belgique et Joséphine ont, elles aussi interprété avec talent une sonate pour flute et clavecin, de J.S. Bach, transposée pour deux harpes. Autre duo avec Pauline et Cécile avec un adagio, du compositeur français, de Boisvallée.

Pour terminer, ce qui a été plus un véritable concert qu’une audition, un quatuor inédit de harpes avec Cécile, Chloé, Louise et Manon. Elles ont merveilleusement interprété une Berceuse de Gabriel Fauré, que la belle acoustique de l’église a superbement restituée.

En conclusion Béatrice Guillermin a tenu à remercier Mr Rançon pour le prêt de harpes qui a facilité le déroulement du stage. « Le stage s’est déroulé dans des conditions idéales, grâce à l’accueil du Domaine de Sénos et à la municipalité qui a prêté plusieurs salles pour les répétitions. Nous sommes conscient d’avoir d’excellentes conditions de travail et  la chance aussi de pouvoir bénéficier de l’accès à l’église pour notre concert de fin de stage» concluait Béatrice Guillermin.

Sous les applaudissements nourris du public le quatuor a rejoué la superbe Berceuse de Fauré à nouveau applaudie très chaleureusement.    

 

 

 

 

Le beau succès de la fête d’été

Après la tenue du marché gourmand, vendredi soir , la journée moto-verte et quad du samedi a rassemblé de nombreux participants qui ont pu découvrir paysages et chemin de la contrée. Le concours de pétanque de l’après-midi a été remporté par le local Richard Tanina. La paella du soir animé par le groupe Lomelindi a connu un très vif succès.

Dimanche matin dès 8 h les très nombreux amateurs de tripous se sont retrouvés à la salle des fêtes où le comité avait mis les petits plats dans les grands pour satisfaire ces gourmets matinaux. Les trois fournées de pain cuit au four du village par Pitt et Patrick se sont envolées comme des petits … pains. La messe dominicale concélébrée par le frère Ismaël et le père Daniel de Lyon, en villégiature sur la commune, a rassemblé une belle affluence. Paroissiens de Saint-Jacques Dourdou et Dazes, habitants, vacanciers, marcheurs se sont retrouvés à midi devant la mairie pour l’apéritif d’honneur offert par la municipalité.

Tout l’après-midi était consacré à l’univers des enfants sur le thème, « Les Sénergumènes font du sport ». Il y en avait pour tous les goûts avec un circuit de motos électriques pour les jeunes de 4 à 14 ans.  Jeunes et moins jeunes ont pu s’initier au tir à l’arc et à la sarbacane pendant que les plus petits s’éclataient dans un immense château gonflable. Les petites filles étaient ravies de se faire maquiller selon leur envie. Le concours de quilles au maillet a de son côté attiré de nombreux amateurs qui découvraient la discipline et aussi des joueurs confirmés. Au terme d’un final palpitant 100% Castelous c’est Éric Delouvrier qui a remporté le jambon aux dépens d’Yvan Goudy.

En fin d’après-midi la banda d’Espalion « Les souvenirs de Nestor » a joyeusement animé les rues du village avant l’aligot géant servi par Jeune Montagne, sur la place du château et dégusté par près de 200 convives aux sons de la banda.

Avant le feu d’artifice son et lumière tiré par la société FWF Concept, Magali Sirvin, présidente du comité des fêtes s’est adressée au public pour remercier chaleureusement, tous les bénévoles, les commerçants, la municipalité et bien sûr les membres du comité qui permettent la réussite de la fête pendant trois jours. Un superbe spectacle pyrotechnique qui a mis en valeur le village a ététrès applaudi et a clôt les festivités 2019.    

Le tirage de la tombola a fait sortir les numéros : 3477-4501-3797-3759-3637-847-1772-1593

 

 

 

  

Franc succès pour la Paella et Lomelindi

 Samedi 20 juillet près de 250 convives ont rallié la salle des fêtes attirés par le délicieux fumet des préparatifs de la paella cuisinée par Gilles et Jérôme de la maison Reignier. Pendant ce temps, des habitants de Sénergues, mais aussi des communes voisines et plus lointaines comme Espalion, rejoints par des vacanciers et des pèlerins de Saint-Jacques, patientaient autour du bar tout en faisant connaissance. Puis vînt le moment de déguster la paella tant attendue et ce fut un vrai régal aux dires des amateurs. Tout le monde a trouvé place aux tables dressées en plein air autour de la salle des fêtes, ce qui était très agréable.

Le groupe Lomelindi a superbement animé cette très belle soirée. Les quatre sympathiques musiciens ont alterné musique moderne, folklore, chansons au grand ravissement de toutes les générations présentes, qui se sont séparées à une heure avancée de la douce nuit.

 

 

 

 

 

 

Nouveau succès pour le Marché Gourmand

Cette 6ème édition a connu un nouvel engouement avec une très belle participation des habitants de Sénergues et des communes environnantes. Le début des vacances a vu affluer aussi bon nombre de touristes venus découvrir la région et ses produits. En effet ce ne sont que des producteurs locaux qui sont présent à cette conviviale manifestation organisée par le comité des fêtes. Les estivants pouvaient ainsi acheter ou déguster diverses productions du territoire. Le miel de Jean-Bernard Fayel, les produits de la ferme aux Autruches de Geneviève et Christian Vigouroux, les gâteaux à la broche et les fouaces de Christine Sirvin, les vins de Gaillac du Domaine Ratier tenu par une originaire de Sénergues, les sachets de plantes aromatiques et les tisanes ont fait le bonheur des amateurs. Il y avait aussi possibilité de se restaurer sur place grâce à la famille Delalande qui avait préparé une succulente truffade. Elle pouvait s’accompagner au choix de brochettes ou de saucisses grillées de sangliers. Les tables installées sous les arbres de la placette ont été prises d’assaut pour ce repas dans la douce quiétude du soir. Pendant ce temps, les plus jeunes s’en donnaient à cœur joie avec l’hélico le tout nouveau jeu installé par la municipalité. 

 

 

 

 

 

De merveilleux instants avec J.S. Bach

Ce mardi 16 juillet, la belle acoustique de l’église Saint-Martin de Sénergues a très bien restitué l’imposant chapelet de notes, joué sans partition par le pianiste Gilles Liacopoulos de Belcastel.

En présence d’une bonne quarantaine d’auditeurs, dont Mr le maire et son adjoint à la culture, Gilles Liacopoulos a débuté son concert consacré uniquement au grand Jean-Sébastien Bach, par l’Invention n°4 en Ré mineur, une petite pièce pleine de polyphonie et de contrepoint, très bien interprétée. Il a poursuivi avec la Partita n°1 en Sib majeur écrite pour le clavecin en 1730. Cette œuvre avec ses six mouvements recèle tout l’art du prolixe compositeur à travers le prélude, l’allemande, la corrente, la sarabande, le menuet et la gigue. Après une brillante interprétation de cette Partita, Gilles Liacopoulos, en explique sa composition. Basée sur le principe de la fugue et du canon, les parties mains gauche et droite se répondent, se complètent et finissent par s’additionner harmoniquement. Le terme Partita, employé depuis le 17ème siècle, désigne une pièce pour clavier, ou une sonate de chambre qui regroupe plusieurs danses. Les partitas de Bach s’inscrivent dans ce dernier registre, où le contrepoint rigoureux du compositeur ne nuit pas à la sensibilité du style. Ce qui a été confirmé avec la Partitia n°2 en Do mineur avec elle aussi six mouvements, Sinfonia, Allemande, Courante, Sarabande, Rondeaux et Capriccio superbement joués malgré les difficultés techniques qui demandent beaucoup de virtuosité.

De longs  applaudissements nourris d’un auditoire conquis et sous le charme ont récompensé la belle et appréciée prestation de Gilles Liacopoulos.

 

 

 

Liberté, Egalité, Fraternité

En ce jour de fête Nationale les habitants de Sénergues se sont réunis, auprès du monument aux morts, autour de Mr le maire et de son conseil. Au cours de son intervention, l’édile a rappelé les valeurs républicaines, fondement de notre vivre ensemble, inclues dans la devise Liberté, Egalité, Fraternité. Après avoir salué la mémoire des disparus de la commune, morts au champ d’honneur, respectée par une minute de silence, l’hymne national repris en chœur par l’ensemble des participants, a précédé le vin d’honneur offert par la municipalité sur la placette, qui a clôt cette célébration de la prise de la Bastille, fondatrice de l’ère républicaine.   

 

 

  

Une Veillée En Chanté au son des guitares

Le petit village médiéval de Montarnal sur les bords du Lot, commune de Sénergues, a connu à nouveau une belle affluence vendredi 12 juillet. Dès 15h30 une bonne quarantaine de personnes, venues de tout le département, amoureuses de l’histoire et du patrimoine, sont venues visiter la chapelle romane avec ses grilles en fer forgé du XIIe, le village et ses belles calades, le jardin médiéval et le donjon sous la conduite de Jean-Claude Richard, adjoint en charge de la culture et du patrimoine, et de Gérard Revel, propriétaire du château.

Ils ont été rejoints à 17h, par une soixantaine d’auditeurs venus écouter les belles balades Corses et Occitanes de Jean-Sylvain Savignoni, chant et guitare et Rodolphe Bonnet, guitare.  Ces deux compères, excellents musiciens, ont enchanté un public presque trop nombreux pour s’installer dans la petite chapelle seigneuriale.

Jean-Sylvain Savignoni, avec beaucoup d’humour et de malice a conté des histoires dont il a le secret pour faire vaciller l’auditoire entre mélancolie et rire. « Dans la famille Savignoni tout le monde sifflait » dit Jean-Sylvain. Aussi en hommage à son père, dans un silence religieux il siffle la mélodie que celui-ci avait si souvent entonné, accompagné tout en délicatesse par Rodolphe. Puis c’est le superbe Ave Maria Corsica qui donne des frissons à la salle grâce à la voix douce et mélodieuse de Jean-Sylvain. Tout comme en Rouergue les Corses se sont expatriés. Un chant nostalgique, Tous les Corses du monde, a rappelé le mal du pays de tous ces éloignés de leur île natale. C’est un savant mélange de chants corses et rouergats comme Rossignolet del bosc, ou Santa Maria, venus de la nuit des temps perpétués par la tradition orale que Jean-Sylvain a distillé tout au long de cette fin d’après-midi, entrecoupés de blagues improvisées ou de fines réflexions spontanées, sous les rires et les applaudissements du public. Les deux complices ont aussi joué à deux guitares des barcaroles et de superbes mélodies corses, devant un auditoire totalement dépaysé et transporté le temps d’un instant sur une plage corse du golfe de Bonifacio ou de Porto-Vecchio.

Après de très chaleureux applaudissements, spectateurs et musiciens se sont retrouvés dans la cour du château pour partager le verre de l’amitié offert par Gérard Revel et la fouace de Pascal, et prolonger cette jolie veillée d’autrefois….. en plein après-midi !!!

 

 

 

Le Domaine de Sénos change de gestionnaire

Ouvert en juillet 2000 par Benoît et Isabelle Zeller ce gîte d’étape et de séjours, ancien couvent Saint-Joseph et ancienne école privée de filles du village, vient de changer de gérant. Après 19 ans passés à accueillir, le temps de voler vers de nouvelles aventures est arrivé pour Benoît et Isabelle. Ce sont désormais Marie-Odile et Claude Mercier qui vont poursuivre l’exploitation des locaux propriété de la commune.
Le 12 juillet à l’occasion d’une journée portes ouvertes les successeurs ont tenu à remercier Isabelle et Benoît  de leur transmettre ce magnifique outil que sont les deux gîtes, réalisation municipale, dans d’excellentes conditions puisque tout a été mis en œuvre pour que le site continue à fonctionner sans aucune coupure lors de la saison estivale qui s’annonce.

A la demande des nouveaux gérants, ces portes ouvertes ont débuté par la bénédiction du bâtiment : c’est donc frère Ismaël de Conques qui a béni ce bâtiment renouant ainsi avec ses origines religieuses et éducatives de 1901 à 1989 .

Qu’ils soient pèlerins spirituels, marcheurs randonneurs ou vacanciers cherchant un pied à terre, tous pourront donc continuer à bénéficier des excellentes conditions d’accueil tant sur le gîte d’étape que sur le gîte du clocher, l’ancien presbytère. Avant de passer à la visite des locaux pour ceux qui le désiraient, Madame Mercier n’oubliait pas de remercier les nombreuses petites mains du matin qui s’étaient appliquées à préparer un pot d’accueil digne de grands établissements tant dans la variété que dans la minutie apportée.

Pour plus de facilité et de convivialité, Marie-Odile et Claude ont décidé de privilégier la prise de contact par téléphone avec réponses immédiates aux questions et à la disponibilité des gîtes au 05.65.72.91.56 (de 8 h à 13 h et 17h à 21 h de préférence). Possibilité aussi d’utiliser l'email bienvenue@gites-aveyron.com pour tous vos échanges avec le Domaine de Sénos.

 

 

 

 

Une merveilleuse découverte musicale,

 Associer deux instruments à cordes, une guitare et un violoncelle, quelle singularité, pourraient dire ceux qui n’ont pas eu l’immense plaisir de découvrir les sons générés par ces deux instruments magnifiquement bien maitrisés par Catherine Struiss et Wouter Vercruysse. Dimanche 7 juillet la chapelle du village médiéval de Montarnal a résonné aux sons de ce duo inattendu. Initialement prévu dans les jardins du château, une trop belle et chaude météo, a imposé ce repli à l’ombre.

Après un rapide préambule historique du lieu par Jean-Claude Richard, adjoint à la mairie, Bernard Revel a présenté l’extraordinaire parcours musical de ces deux passionnés qui se sont produits dans les plus grandes salles du monde comme le Carnegie Hall de New-York, La cité de la Musique à Paris ou encore Shangaï .

Une bonne soixantaine d’auditeurs venus parfois de loin, parmi lesquels Mr le maire Paul Goudy et Mr Jean-Luc Joie de Bordeaux, luthier de renommée internationale, se sont assemblés dans ce petit havre de fraîcheur.

Pendant plus d’une heure le Duo Edenwood a fasciné l’auditoire avec des pièces jouées à la perfection en utilisant toutes les possibilités de chaque instrument. La touchante connivence de ces deux artistes ajoutait au délice de l’écoute des interprétations.

Avec beaucoup d’humour les deux complices ont commenté les œuvres jouées, qu’elles soient inspirées de l’ère médiévale belge, italienne ou estonienne, ou de la luminance provenant du silence. Une superbe Méditation avec de sublimes modulations  ont entrainé les auditeurs dans un recueillement intemporel et un voyage intérieur. Toutes ces pièces jouées avec énormément de délicatesse, de nuances, d’accents mélancoliques, de rythmes endiablé ont fait passer l’auditeur de la plus extrême douceur au feu le plus ardent, le tout dégageant une puissante poésie musicale.

C’est une salle debout qui a applaudit à tout rompre les interprètes de ce récital aux sonorités d’une étonnante beauté, subtil mélange de musique de chambre et classique.   

Catherine et Wouter très touchés de l’accueil et ravis de jouer dans cet « endroit magique » dixit Catherine, n’ont pas hésité à jouer un rappel avec une pièce inspirée des rythmes du tango, sous de nouveaux applaudissements fort nourris.

Ces superbes instants musicaux et les visites du village et du donjon d’avant concert se sont achevés dans la cour du château où Gérard et Pascal ont offert le verre de l’amitié.  

 

 

 

 

 

Le comité a remercié ses bénévoles

Samedi 22 juin, Magali Sirvin, présidente du comité des fêtes, a convié tous les bénévoles qui entourent efficacement le bureau toute l’année pour les remercier. Le beau temps revenu a permis d’organiser cette sympathique réunion autour de la salle des fêtes. Si tout le monde n’a pu se libérer pour diverses raisons, une bonne trentaine ont répondu présents, des plus jeunes aux plus anciens.

D’amicales conversations ont animé cet apéritif dînatoire offert par le comité, qui s’est poursuivi une partie de l’après-midi. Cette belle initiative qui valorises celles et ceux qui se dévouent toutes l’année pour l’animation du village, solidifie les liens de l’équipe du comité.

Le comité des fêtes et ses bénévoles vous donnent rendez- vous pour la grande fête d’été qui se déroulera du 19 au 21 juillet inclus avec un programme riche et varié qui fera le bonheur des petits et des plus grands.

 

 

 Le solstice bien f’été

 Quelques jours avant la  date officielle de la Saint-Jean, le comité des fêtes a donné rendez-vous aux habitants de Sénergues au quai du Ribatel, pour le traditionnel feu. Samedi 22 juin de très nombreux participants se sont retrouvés autour du feu préparé de main de maitre par Raymond Panissié, Denis et Jonathan Bouscal rejoints par Ludo Clot.

Dès l’apparition de la pénombre, le bûcher a été embrasé. Le feu s’est alors élevé majestueusement bien droit vers le ciel étoilé, au grand ravissement de tous. Jeunes et anciens ont entamé des chansons en patois au plus grand plaisir voire l’étonnement des premiers vacanciers et des pèlerins heureux de constater que les traditions sont  maintenues et respectées dans le village.

Gâteaux, fouaces, ont accompagné le kir offert par le comité des fêtes, ce qui a prolongé les échanges et les conversations dans une douce quiétude du soir enfin retrouvée.

 

 

 

 

De merveilleux instants avec Manu, Jean-Sylvain et …Brel

Initialement prévue dans le jardin médiéval du château de Montarnal, à l’initiative de son propriétaire, Gérard Revel, la fête de la musique a finalement eu lieu, pour raisons météo, dans la délicieuse petite chapelle St Roch du XIIe s. avec ses superbes grilles en fer forgé d’époque.

Dans ce cadre intimiste et sans sonorisation, en présence de plus de 80 personnes dont Mr le maire, Manu Bello a fait magistralement revivre le grand Jacques avec quelques un de ses grands succès, certes, comme Amsterdam, les Bourgeois, le Plat Pays, ou encore Bruxelles, mais c’est avec des chansons plus confidentielles et moins connues qu’il a entrainé son auditoire. L’âge idiot, Mon dernier repas, Le Moribond, Mon Enfance, A Jeun, Les Vieux ou Grand-mère, aux textes ciselés à la perfection, pour n’en citer que quelques-unes ont fait tour à tour rire, frissonner ou remplir d’émotion le public. Merveilleusement bien accompagné par Jean-Sylvain Savignoni à la guitare, à l’accordéon diatonique ou à l’harmonica, Manu a su, avec sa belle voix chaude, restituer l’univers,  la puissance des textes, et la musique de Jacques Brel. Jean-Sylvain Savignoni avec sa technique et ses qualités d’improvisateur a apporté sa touche jazzy tout en respectant  parfaitement l’esprit du compositeur.

La qualité des interprétations a été saluée chaque fois par de chaleureux applaudissements. La complicité de ces deux compères faisait plaisir à voir et à entendre. Une complicité très appréciée par un public attentif et sous le charme.

Les deux musiciens, touchés par l’accueil du public, n’ont pas hésité à féliciter les organisateurs de cette soirée dans ce petit coin du Rouergue aux bords du Lot, que Jean-Sylvain Savignoni a qualifié de France éternelle.

Ce récital consacré à un Brel « Confidentiel » a été gratifié d’un tonnerre d’applaudissements par des spectateurs conquis et ravis de cette excellente soirée. Pour clore ces merveilleux instants Gérard Revel a invité, public et musiciens à venir prendre le verre de l’amitié dans la cour du château.

 

 

 

 

Les aînés ont visité le pays de Brive

Mardi 12 juin à 6h précises, 34 membres du club de l’Amitié ont pris le chemin de la Corrèze. Parmi eux Jean Gaillac président du club d’Espeyrac accompagné de Colette Nayrolles. Première étape au village de Varetz à proximité de Brive pour découvrir les Jardins de Colette créés en 2008 pour rendre hommage à Sidonie Gabrielle Colette qui vécut au château de Castel-Novel  avec son second mari Henri de Jouvenel. Céline, la guide, a bien retracé la vie de Colette au cours de la visite des six jardins reconstitués représentant les six régions où elle vécut, depuis sa Bourgogne natale, la Franche-Comté, la Bretagne, la Provence et enfin Paris où elle finit sa vie en 1954.

Après un très fin repas à l’auberge St-Julien de Varetz, direction le charmant petit village du Saillant au bord de la Vézère. Le temps pas clément n’a pas permis la visite du vieux bourg, par contre celle de la chapelle du 17ème s., anciennement rattachée au château de la famille des Lasteyrie du Saillant a été intéressante. Cette chapelle a la particularité d’abriter des vitraux et des verrières signées Marc Chagall, posés  dans les années 80,  grâce à cette même famille. Les frères Panissié y ont entonné un vibrant  Ô Vierjo de las montanhas.

La dernière visite de la journée fut la découverte du site fantasmagorique des Pans de Travassac. Ce filon de roches métamorphique verticales est exploité depuis 300 ans par la main de l’homme qui a façonné un paysage presque féérique avec des pans de schiste hauts de plus de 60m et des puits profonds de 100m. La qualité des  ardoises extraites a été retenu pour refaire le clocher du Mont Saint-Michel, (17 ans de travaux). Cette très captivante visite s’est achevée par une explication et une démonstration de taille des blocs de plus d’une tonne pour en faire des ardoise après 80 % de déchets.

Le chemin du retour a été ponctué de chants, de blagues et de commentaires historico-géologiques. Un dernier arrêt à la base du Surgié à Figeac, pour un petit piquenique sous le soleil revenu, a clôt cette agréable journée.

 

 

 

 

Une année scolaire riche en découvertes

Depuis la rentrée scolaire 2018-2019, les élèves de l’école de Sénergues, ont participé à de nombreuses activités en lien avec le projet éducatif intégralement respecté. Celles-ci ont commencées dès octobre avec un spectacle de jazz à la MJC qui s’est poursuivi en novembre et décembre en  compagnie de Romina Cadiz qui a distillé un apprentissage du jazz avec chants et percussions corporelles. Les cycles 1 et 2 ont mis en musique un conte Africain. Une animatrice de l’Office Central de Coopération à l’Ecole est venu à trois reprises animer un débat de philo sur le thème des droits et des devoirs qui ont induit un goût pour la philo et une amélioration comportementale. Toujours en novembre participation au spectacle de théâtre de Decazeville « Monstre-moi » sur la gestion de la peur, suivi en décembre du spectacle « Entre Ciel et Terre »,  avec la visite de la médiathèque.

En janvier Laetitia Cador, conteuse, est venue faire de la lecture à voix haute et présenter son spectacle. Du 12 au 15 mars ce fut le voyage scolaire axé sur l’activité théâtre en compagnie du metteur en scène professionnel Lionel Boireau qui leur a fait travailler des petites pièces sur les Petits Bonheurs. Les comédiens en herbe en ont profité pour faire des randonnées et visiter la belle cité Templière de la Couvertoirade, sur le Larzac.

Le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement du Rouergue, intervient ce printemps sur la nature magique pour les grandes sections et les cycles 2. Une 1ère séance le 23 mars leur a permis de préparer des colorants naturels. La sortie du 10 mai fut axée sur la découverte des plantes comestibles, complétée par un exercice de Land Art sous le regard amusé et interloqué des pèlerins de Saint-Jacques. La dernière sortie de juin sera consacrée à la cuisine à partir de plantes sauvages.

Une expérience a été menée du 13 au 17 mai avec une semaine sans écran pour sensibiliser à leur danger. Les enfants qui l’ont tous bien vécu ont fait part en classe de leurs activités à la maison avec plus de dialogue et de partage.

A noter aussi, en classe, un élevage d’escargots et de papillons qui permet aux élèves de se familiariser avec toutes les étapes de la lente transformation qui conduit à la vie. 

Tout au long de cette année scolaire ont eues lieu des rencontres sportives avec l’USEP, athlétisme, escrime, jeux coopératifs, randonnées, course d’orientation…

A venir : le P’tit Tour à Vélo le 14 juin à Lunel, fin juin plusieurs séances de piscine à Marcillac, et la préparation d’un spectacle de théâtre pour la fin d’année avec la participation des maternelles en compagnie des cycles 1. La restitution se fera uniquement en présence des parents.

Voici une belle années de découvertes riches et variées qui va s’achever augurant bien la future rentrée scolaire avec des effectifs en hausse significative. Il n’en est pas de même actuellement pour un corps enseignant reconnu et apprécié des parents d’élèves, menacé d’une suppression de poste. Un comptage sera fait à la rentrée. Sera-t-il déterminant ?

 

 

 

 

Une assemblée générale très positive pour la Maison de l’Ambroisie

 L’association gestionnaire de la Maison de l’Ambroisie, l’accueil familial regroupé, a tenu son assemblée générale le 23 mai en présence de l’ensemble du personnel accueillant Nadia, Marie-Noëlle, Angélique, Maryse, des membres du CA, de Mmes Nicole Cristofari, présidente de la Fédération des ADMR de l’Aveyron, d’Eva Mayonobe du Point Info Sénior Conques-Marcillac, de Mrs Christian Tieulier conseiller départemental, Gilbert Vigneron, vice-président de la Fédération des ADMR, René Fougassié président de l’accueil de jour Les Myosotis de Saint-Cyprien et Paul Goudy maire de Sénergues.

Daniel Joulia président de l’association, entouré de Monique Brégou, trésorière et de Solange Ladrech, secrétaire, fait le point sur les mouvements des accueillis avec les départs pour cause de santé ou de décès et les arrivées en 2019 de Mmes Andrée Loubières de Lunel et Lucienne Bony de Conques. Il fait remarquer que depuis l’ouverture, en 2013, il n’y a pas eu de places vides. Ce concept répond bien à un besoin à  vocation territoriale pas exclusif à Sénergues. Puis il souligne le rôle des accueillantes, « tout repose sur vous et nous vous remercions de votre implication pour le bien-être de nos résidents ». Il rappelle l’aide précieuse de l’ADMR aux niveaux juridique, fiscal, ressources humaines, et la mise en place, avec Julien Cayzac, du Plan de Prévention, des entretiens professionnels individuels qui ont permis des échanges constructifs, et le cahier de liaison. De nombreux échanges pragmatiques ont lieu entre les participants.

Monique Brégou, trésorière, donne le détail des dépenses et des recettes de l’exercice 2019, qui fait ressortir un résultat équilibré excédentaire. L’ensemble des rapports sont adoptés à l’unanimité ainsi que la cooptation de Solange Ladrech au poste de secrétaire.

Paul Goudy, maire de Sénergues, remercie tous les bénévoles pour leur implication et souligne l’humanisme de l’ensemble du personnel. Il exprime sa satisfaction quant au résultat 2018. Il souligne l’intérêt porté par la CCCM, avec la mise en place d’un Espace de Vie Sociale dans la Maison de Services au Public de Marcillac et un relais dans chaque mairie pour l’attractivité du territoire.

Christian Tieulier,  se déclare très heureux de participer à cette AG qui lui permet d’approfondir les modes de fonctionnement d’un accueil familial regroupé, et souligne qu’il y a peu d’accueil individuels en Aveyron. « Votre activité repose sur 3 bases, les accueillis, une population malaisée à appréhender avec les nouveaux modes de vie des nouvelles générations, les accueillantes qui ont beaucoup de sensibilité et de mérite et enfin les bénévoles qui gèrent, auxquels je tire mon chapeau, car c’est une denrée très rare. Félicitations à tous et longue vie à l’Ambroisie » déclarait le conseiller départemental qui précisait travailler à des projets de domotiques spécifiques d’accompagnement du vieillissement.

« Notre objet c’est le bien-être de nos anciens avec la volonté de tous. On se grandit en aidant les plus fragiles », concluait Daniel Joulia.

 

 

 

  

« Il y a 1200 ans… », Frédéric de Gournay passionne son auditoire

Samedi 12 avril s’est ouvert le cycle des manifestations dédiées à la célébration des 1200 ans du diplôme de Louis Le Pieux. Dans une église de Sénergues, forte de plus de cent-cinquante personnes intéressées par l’histoire locale, Paul Goudy, maire, a salué la présence de Mme la ministre, Anne-Marie Escoffier, de Mme Catherine de la Robertie, préfète de l’Aveyron, de Mme Michelle Buessinger Conseillère départementale, de Mgr François Fonlupt, évêque de Rodez et de Vabres, ainsi que celles de Mr Bruno Ginisty, vice-président de la Société des lettres de l’Aveyron et de Pierre Lançon, bibliothécaire archiviste. Il cède la parole à son adjoint, Jean-Claude Richard, qui présente le cycle des conférences et animations dédiées en 2019 à cet événement majeur de notre histoire.

Pierre Lançon retrace le brillant parcours universitaire de Frédéric de Gournay, qui a consacré à l’abbaye de Conques son mémoire de maîtrise, avec une analyse des chartes du cartulaire, précieux manuscrit que conserve la Société des lettres de l’Aveyron, et son DEA,  qui lui a permis de passer en revue l’ensemble des documents écrits de l’abbaye, du IXe au XIIIe s. Ces travaux universitaires représentent près de 600 pages, et mériteraient d’être publiés.

Il y a 1200 ans, autour de Conques, les débuts d’un monastère

D’emblée Mr de Gournay, souligne l’importance de ce document avéré, propriété de la Société des lettres. En effet cette période est assez indigente en matière de manuscrits. Sénergues est le lieu bien choisi pour relater cette charte précise-t-il. En 819 l’empire carolingien vit ses  derniers instants de tranquillité. Ce diplôme daté du 6ème jour des ides d’avril, de la 6ème année de son règne, soit le 8 avril 819 est une copie authentifiée de la fin du Xe début du XIe s. La teneur de ce diplôme est confirmé par celui  de 838 de Pépin d’Aquitaine. Louis le Pieux est effectivement venu à Conques pour lui conférer son immunité impériale. Il rappelle l’histoire de l’ermite Dadon, fondateur de l’ermitage à la fin du 8ème s. transformé en monastère au début du 9ème s. Dans cette dotation impériale, Sénergues est la 1ère citée, ce devait être à l’époque une église importante citée dans de nombreuses donations aux 10ème et 11ème s. Cette histoire n’aurait pas existé sans l’amitié entre Dadon et Louis le Pieux concluait Frédéric de Gournay sous des applaudissements nourris.

Une plaque souvenir pour faire vivre et vulgariser ce diplôme a été dévoilée par Mmes Escoffier, de la Robertie, Buessinger, Monseigneur Fonlupt, Mrs Ginisty et Frédéric de Gournay. Elle reproduit partiellement le diplôme de 819, et le texte intégral de celui-ci traduit par le conférencier. 

Mme la préfète dans un chaleureux discours a félicité tous les acteurs de cette soirée qui permet de vulgariser l’histoire. « La culture et l’entretien du patrimoine sont à mes yeux très important. L’état sera à vos côtés, c’est une des raisons de ma présence ce soir. J’y suis très attachée. » devait-elle conclure.

 

 

 

Solidarité pour le Secours Populaire Français

Organisé par la section locale de Sénergues, le quine du secours populaire a prouvé que certains n’oublient jamais d’être solidaires et savent participer à des manifestations même si celles-ci ne sont pas organisées par une association à laquelle ils appartiennent. C’est ainsi qu’ils étaient environ 80 à taquiner le carton pour essayer d’aligner 5 voire 15 jetons pour faire carton plein et gagner un des nombreux lots mis en jeu. Ces lots étaient pour la plupart offerts par des partenaires, que les organisateurs tiennent encore à remercier. La première série à carton plein a permis à Marie-Noëlle Gaillac de repartir avec un aspirateur ; pour le magnifique fauteuil mis en jeu lors de la seconde manche à carton plein c’est une habitante de Maurs (Cantal) qui a été la première à crier quine. Parallèlement à ce quine, la vente de patisseries maison et la mini braderie ont permis de conforter le résultat financier dont tous les bénéfices sont intégralement versés à l’association à but non lucratif créée en 1945 et qui lutte contre l’injustice sociale. Les organisateurs remercient une nouvelle fois tous ceux qui les ont soutenus et les soutiennent en participant d’une manière ou l’autre à cette juste cause.

   

 

Le plein de cartons au quine du club de l’Amitié

Ce dernier dimanche de février, avec un beau soleil et des températures printanières, a vu se dérouler le quine du club de l’amitié à la salle des fêtes de Sénergues. Malgré ce temps exceptionnel, pour la saison, et le quine des pompiers à Entraygues, la salle s’est bien remplie avec les adhérents du club bien sûr, mais aussi avec des amis d’Espeyrac, de saint-Félix-de-Lunel et des environs et également de plus loin voire même du Cantal.  La présidente Solange Ladrech dans mot d’accueil a félicité et remercié les présents et tous les donateurs, particuliers et commerçants. En effet près de quatre-vingt lots ont été offert à la convoitise des joueurs présents mais aussi des nombreuses personnes non présentes, qui avaient préacheté des cartons. Georges Costes en parfait chef d’orchestre du boulier a distillé les bons numéros à un rythme régulier sans perdre de temps, vu le nombre de lots.

Le super quine joué carton plein après l’entracte a réservé ses habituelles surprises et déceptions. Le vingt-troisième tour et avant dernier quine, qui comportait six lots, a été réservé aux non-gagnants présents dans la salle. Enfin pour le dernier tour tous les cartons ont joué pour emporter les quatre derniers lots. 

  

 

Le beau succès des « Universités d’OT » 2019

La 7ème édition de ces Universités a connu à nouveau un vif intérêt auprès de l’ensemble des acteurs du tourisme  du territoire de la Communauté de communes Conques-Marcillac. Elle s’est clôturée jeudi 7 février, à Grand-Vabre, en présence d’une centaine de participants prestataires, de Jean-Marie Lacombe président de la CCCM, de Jean-Louis Alibert président de l’OT Conques Marcillac et de plusieurs maires de la communauté de communes. Après l’accueil de Jean-Paul Delagnes, maire délégué de Grand-Vabre, et de Régine Combal directrice de l’OT, la matinée a été consacrée à la Vallée du Lot, vallée d’échanges. Daniel Crozes a retracé l’étonnante aventure humaine des habitants de la vallée partis au 19ème siècle tenter l’aventure en Amérique du nord et du sud. Pierre Madrières de l’association culture et patrimoine a relaté la traversée du Lot et l’histoire mouvementée du pont de Coursavy.

Après l’excellente estofinade préparée par Marie, Jean-Claude Richard a raconté Montarnal et la vallée du Lot à travers l’histoire. Il a pu faire ainsi le lien entre le château disparu de Roqueprive sur la vallée de l’Ouche à l’est de Conques et la future baronnie de Montarnal dont l’existence remonte au 11ème siècle . Grâce au cartulaire de Conques il a aussi démontré qu’il existait des ports au Blanadet de Montarnal et à Vela Via, (Vieillevie), dès le 10ème siècle. La construction des gabarres sur les berges du Lot à Montarnal, la navigation par convoi, le rôle important des « nau » de traversée pour les échanges entre les deux rives sur cette rivière capricieuse, navigable que 4 à 5 mois par an. La vie des habitants qui possédaient tous des vignes sur le versant sud en face de Montarnal et des châtaigneraies sur le versant nord, a permis d’aborder la rude existence de ces habitants de la vallée à la fois paysans et gens de l’eau. Cette importante activité de nautonnerie a décliné au milieu du 19ème siècle avec l’arrivée du chemin de fer qui a profondément modifié la vie économique et sociale de la vallée, qui a toujours su s’adapter aux évolutions du temps.

Jean-Claude a poursuivi sa conférence avec le village médiéval de Montarnal dont l’existence est attestée depuis l’an mil, avec sa chapelle et ses grilles en fer forgé du 12ème siècle et bien sûr le château classé MH en 1997, qui a fait l’objet d’une superbe restauration par Gérard Revel qui lui a valu le prix des Vieilles Maisons Françaises en 2006.

Cette journée de découvertes patrimoniales et historiques à destination des prestataires du tourisme et des élus du territoire s’est achevée sur le site de Montarnal avec la visite du château par Gérard Revel et Pascal Monnier, et celle de la chapelle par Paul Goudy et Jean-Claude Richard où ils ont salué le rôle exemplaire de l’association de Notre Dame d’Aynès pour la restauration du patrimoine de la vallée. Ils ont également présenté les travaux de mise en valeur du site avec la création de calades autour de la chapelle, la pose d’une lumière d’ambiance, la création de toilettes sèches etc.. Fin des travaux mai-juin 2019. La visite du site de Montarnal a été le point d’orgue de cette journée

 

 

L’école de Sénergues bloquée par les parents d’élèves

Face à la menace d’une suppression de poste, les parents d’élèves du RPI Espeyrac-Saint-Félix-de-Lunel- Sénergues, ont pacifiquement occupé une salle de classe à Sénergues, vendredi matin. Alerté par la directrice Mr Bellay, IEN du secteur d’Espalion, s’est rapidement rendu sur les lieux pour rencontrer le personnel enseignant et les élus des trois communes. Puis Mr Bellay a reçu une délégation de représentant des parents d’élèves en présence des élus. Il a tenu à rappeler d’emblée que l’occupation d’une salle de classe s’assimile à une intrusion et que la directrice est en mesure de déclencher le plan de protection de mise en sécurité dans le cadre de Vigipirate. La délégation de parents d’élèves fait part de son mécontentement face à cette décision, d’autant que l’effectif d’élèves prévu pour la rentrée 2019-2020 est en augmentation de quatre. Il est fait remarquer avec insistance à Mr Bellay, que les 2-3 ans présents à l’école ne sont pas comptabilisés ce qui est très préjudiciable aux écoles situées en zone de montagne. Un dialogue respectueux s’instaure entre les parties. Mr Bellay assure que l’augmentation des effectifs a été bien pris en compte dans l’analyse du retrait envisagé d’un poste avec un poste d’accompagnement à mi-temps. Pour l’instant c’est un projet, rien n’est arrêté, aucune décision n’est prise. Il précise que le dossier a été étudié avec la plus grande attention par l’inspection académique, mais que le département de l’Aveyron va perdre 400 élèves et qu’il faut qu’il y ait le juste équilibre dans chaque école.  La procédure d’arbitrage ne sera rendue que fin février.

Les parents d’élèves demandent le maintien du poste et souhaitent qu’il y ait un comptage à la rentrée. Mr le maire fait remarquer la baisses des dotations de l’état qui se désengage mais que les municipalités doivent assumer des dépenses supplémentaires pour l’accueil des élèves.

Après avoir remercié Mr Bellay pour son écoute les parents d’élèves ont levé le blocage de la salle de classe.  

 

 

Succès du quine de l’école

C’est par un temps vraiment hivernal, froid et neige, que s’est tenu dimanche 3 février le quine organisé par l’Association des Parents d’Elèves au profit des activités parascolaires de l’école. Malgré ces conditions météo, la salle des fêtes de Sénergues s’est remplie de parents,  de  familles et de nombreux sympathisants venus du territoire du RPI et même au-delà.

Près de 90 lots avaient été rassemblés par les parents d’élèves dont une petite dizaine réservés pour le quine gratuit des enfants. Georges Costes, fidèle à lui-même, a tiré uniquement les numéros gagnants. C’est ainsi que les quarts de cochon, les canards gras, les gâteaux à la broche etc… ont fait des heureux.

Le vingtième tour joué carton plein a maintenu les participants en haleine avec des soupirs de déception et des cris de joie. Le Cookéo, les 5 kg de veau, le jambon, l’appareil à raclette, la tête et le foie du cochon ont tous trouvés leurs chanceux.

Les enfants, les parents, les enseignantes remercient chaleureusement les donateurs, tous les participants et les personnes qui se sont investies dans la réussite de ce quine, importante source de financement pour les animations complémentaires à la vie scolaire

 

 

 

 

Plein succès au quine du relais paroissial

Le temps frais pluvieux et venté voire neigeux de dimanche 27 janvier,  a incité beaucoup d’amateurs de loto à rejoindre la salle des fêtes de Sénergues, où, le relais paroissial de Sénergues organisait son quine annuel. En effet en présence de frère Ismaël, de très nombreux amis des paroisses environnantes, Espeyrac, Saint-Félix-de-Lunel, Pruines, Villecomtal, Entraygues, mais aussi des sympathisants venus parfois de loin y compris du Cantal ont participé à ce quine. Près de soixante-dix lots de valeur avec du chevreuil, des quarts de cochon etc… étaient mis en jeu au point que deux super quines ont été joués à carton pleins. Le premier avec une télévision grand écran, gagnée au bout du suspense et du tirage au sac, par Mme Barre du Verdus de Saint-Cyprien. Le second qui comportait une superbe lampe en bois confectionnée et offerte par Claude Mercier, menuisier ébéniste, a été remportée par la famille Panissié de Lagarde. A l’entracte les gâteaux et surtout les crêpes maison ont eu beaucoup de succès et réconforté les non gagnants de la 1ère série.

Les responsables du relais paroissial très touchés par cette très belle participation expriment toute leur reconnaissance aux nombreux donateurs qui assuré le succès de ce quine.

 

 

 

Les écoliers de Sénergues découvrent la Namibie

Vendredis 18 et 25 janvier en fin de journée les élèves de la classe d’Amandine Combier, directrice du RPI, ont eu la surprise de partir à la découverte d’un pays d’Afrique Australe : la Namibie. Jean-Claude Richard accompagné de son épouse ont fait partager leur récent voyage dans ce pays en novembre 2018.

Les élèves ont pu admirer les couleurs extraordinaires du désert du Namib, le plus vieux du monde, environ 260 millions d’années, qui couvre les deux tiers du pays, avec ses splendides dunes de sable rouge orange et ses arbres morts figés dans un décor presque irréel. Jean-Claude leur a expliqué la vie invisible du désert avec tous ses insectes et ses serpents qui se cachent dans le sable à l’abri d’un soleil écrasant. Direction ensuite l’océan atlantique à la rencontre des otaries, des dauphins, des pélicans et des cormorans. En remontant vers le nord du pays petit arrêt pour voir la forêt pétrifiée dont les troncs d’arbres datés de 250 millions d’années laissent encore voir leur écorce et les gravures rupestres réalisées par le peuple San voici plus de 6000 ans dans du grès rouge.

Mais ce qui a passionné le plus ces élèves très attentionnés et curieux, ce sont les animaux du parc National d’Etocha. Cette vaste réserve de 23 000 km2 abrite 114 espèces de mammifères et 340 d’oiseaux. Jean-Claude a pu leur montrer des suricates, des chacals, des hyènes tachetées, des autruches, des springboks, des oryx, des koudous, des impalas, des lionnes, des girafes, des zèbres, des gnous, des phacochères, des éléphants et une espèce en voie de disparition le rhinocéros noir. La vie solitaire, en groupe ou en famille , la longévité, les mœurs de ces animaux a suscité de nombreuses questions, ainsi que celle des oiseaux dont le tisserin qui vit à plusieurs centaines dans le même nid. 

De très nombreuses questions souvent très pertinentes ont été posées à Jean-Claude, par les élèves ravi de ce dépaysement en plein hiver. En conclusion, ils ont demandé à Amandine si le prochain voyage scolaire ne pourrait pas se faire en Afrique !

 

 

 

Bilan et projets du club de l’Amitié

Mardi 15 janvier, Solange Ladrech, présidente du club a eu le plaisir d’accueillir 80 adhérents, Mr le maire et son adjoint, Jean Gaillac président d’Espeyrac avec ses amis, pour l’Assemblée Générale tenue en la salle des fêtes de Sénergues. Après le renouvellement des cotisations, Solange souhaite la bienvenue et les vœux du bureau, avec une pensée pour tous ceux qui sont partis en 2018 et les malades excusés. Elle se félicite de l’arrivée de trois nouvelles adhérentes, Alice, Odile, Claudine qui viennent compenser le déficit naturel du club.  Puis Pierre Mathieu, secrétaire, fait le compte rendu moral des activités de 2018, dont la nomination des nouveau administrateurs et du bureau, le quine, le banquet de printemps, la sortie de juin en Périgord avec la visite de Sarlat et de Lascaux, une grillée de châtaignes à l’automne et la traditionnelle estofinado. L’année s’est clôturée avec le banquet de Noël. Monique Brégou, trésorière, détaille les dépenses et les recettes de l’année écoulée qui font ressortir un bilan équilibré.

Paul Goudy, maire, fait applaudir l’assemblée pour remercier le bureau de tout le travail accompli, et dit que la municipalité est très attentive au milieu associatif véritable poumon d’animation de la vie de la commune. Il fait une brève allusion aux évènements actuels et précise que les maires depuis fort longtemps font remonter les problèmes et les doléances du monde rural via l’association des maires mais sans résultats. Il informe qu’il se rendra à Souillac le 18 janvier avec une délégation de maires de l’Aveyron à la rencontre du Président Macron.   

Activités 2019 : le quine annuel aura lieu le dimanche 24 février, le repas de printemps le 2 avril. Une sortie d’un jour dans la 1ère quinzaine de juin est à l’étude. Une feuille des activités organisées par le secteur 8 et la fédération est remis aux participants.

Cette conviviale première rencontre de l’année s’est poursuivie avec la dégustation de la galette des rois offerte par le club.

 

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